Travaux de toiture, 2ème semaine

Publié le par Mayar

6ème jour:
Le zingueur est revenu de vacances. Pendant que le chef de chantier et un ouvrier s'occupent du lattage du petit toit, le zingueur prend ses mesures puis aide le 2ème ouvrier à mettre les tuiles.
S'ensuit la pose du tasseau du faîtage à sec, avec des clous-berceaux. En même temps que la mise en place de la gouttière du pan sud. Puis la pose du rouleau d'étanchéïté (figaroll) de faîtage. Une bande qui se met entre tuile de faitage et les tuiles des pans, avec des bords autocollants.
 "quoi-t-est-ce que je fais pour la liaison entre les 2 pans de pare-pluie rigides, rapport à la future insufflation de cellulose?"
Argh, je n'ai pensé à poser cette question que bien trop tard: impossible de mettre un bout de bande d'étanchéïté comme il a été fait sur les arêtes du petit toit!
Le zingueur retourne à l'atelier, pour préparer les entourages en zinc des cheminées (abergements). Les autres passent pas mal de temps à disquer des tuiles pour faire les angles du petit toit. Les petits bouts qui ne tiennent pas sur le littelage sont collés aux tuiles adjacentes avec du mastic polyuréthane. Je descends les déchets de tuiles coupées au fur et à mesure.
Les gars peaufinent l'entourage du vélux (repose de la zinguerie), posent les tuiles-chatières et commencent à remballer le chantier.
N'ayant pas grand chose à faire, je me suis fini la souche du cerisier (sacré bestiau!). Pelle, pioche, hache, huile de coude, sueur, et petits outils de jardinage pour passer entre les racines.
P.S. 4 tuiles cassées à mon actif, c'est mon jour.
Les 2 premières en faisant dévaler sur le pan nord la batterie de la visseuse. C'est tombé sur le petit toit, crac. Faut dire que le coffret de la visseuse ne ferme pas, et ça, je ne m'y attendais pas...
Les 2 dernières, c'est en prenant appui sur le petit toit pour monter sur le pan nord. Note pour plus tard: il faut s'appuyer sur le grand toit pour monter dessus, et non prendre appui sur le petit toit en pesant de tout son poids sur 1 pied. C'est idiot, il suffit d'y penser.

7ème jour:
Seulement 1 ouvrier et le zingueur, aujourd'hui. Tous les deux travaillent sur les cheminées, à couper des tuiles et à zinguer.
Puis l'ouvrier commence à démonter les consoles de sécurité. Pendant ce temps là, je commence à bosser sur les portes du 2ème étage.
Le zingueur termine sa journée en étanchant les cheminées du grand toit, avec un mortier à la chaux. Auparavant, il a fait ressortir des picots de zinc pour ménager une accroche du mortier sur le zinc.
Le démontage des consoles continue. Je file un coup de main pour ranger les bastaings.

8ème jour:
Seul le zingueur est là. Il bosse sur les descentes de gouttières. Après discussion, on décide de rapprocher un poil le dauphin du coin sud-est vers le mur. Bref, je casse encore un poil le plafond en béton au pied de la descente de pluie. Finalement, on arrive à se passer de  dauphins supplémentaires. Ca fait moins de boulot pour tout le monde et moins de sous!
Journée quasi-glandouille pour moi...

Voili voilou, les travaux du toit et de la charpente par l'artisan sont finis.
Ou presque:
- manque 3 grilles de châtières
- manque les 2 abouts d'arrêtiers (ceux livrés n'étaient pas les bons)
- reboucher les trous laissés des consoles de sécurité
- reste à changer l'entrait retroussé que des précédents occupants ont pioché pour le masquer (mais quelle idée saugrenue!). En sus du devis initial.

Publié dans Maison

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