Mardi 13 février 2007
par Yoghourt publié dans : Maison
Mi-janvier à mi-février
- début de l'ossature suspendue accueillant la couche croisée d'isolant pour le toit
- ossature rapportée sur le pignon ouest accueillant de l'isolation intérieure
- encore un peu de liège collé à la terre

L'hiver est décidemment bien doux... Je pensais naïvement que cela allait booster un peu nos travaux, que nenni! La grippe est passée par là, clouant la femme puis l'homme avec 1 semaine de décalage.
La miss a un boulot plutôt dingue, entrecoupé de moments calmes. Moi, c'est plus que l'inverse: grosse glande, entre-coupée de méchants coups de bourre qui tombent en fin d'après-midi comme un fait exprès. S'y ajoute mes cours de préparation au permis de conduire auto, y compris le bachotage du code de la route. A ce sujet, je me suis pointé à l'exam de code entre 2 fièvres grippales. Résultat: le sans faute! Pour le permis moto, j'avais fait 3 fautes je crois. Je m'améliore ;)

Mais revenons à nos moutonses.


Les suspentes en bois à l'angle entre le mur plein de liège et le toit sont au contact du mur. Cela oblige à mettre en place les tasseaux du plafond avant de finir la pose du liège. Autrement dit, mon choix concernant la position des suspentes bois en bas des rampants est un peu malheureux. Rien de grave, juste une perte de temps par manque d'efficacité.

Dans l'ordre, nous avons:
- collé le liège entre pignon et la 1ère suspente (mais plus loin dans un 1er temps)
- mis en place 1 tasseau sous le chevron le plus proche du pignon
- mis en place 1 tasseau sous le chevron le plus proche du triangle de charpenteattention, virus de la grippe!
- tiré un cordeau bien serré sous ces 2 tasseaux pour matérialiser le plan du plafond
- fixé les tasseaux intermédiaires
- fini de garnir en liège entre les suspentes
- fixé la lisse haute (accrochée sous les pannes)
- fixé la lisse basse
- mis en place 3 montants entre les lisses



- fixé un tasseau horizontal du côté de la 1ère suspente, puis un petit bout de tasseau pour faire la jonction entre la lisse et le tasseau horizontal
- fixé un petit bout de tasseau côté panne à la lisse haute et à la panne, afin de mettre le tasseau vertical qui surplombe la lisse haute
Ce tasseau vertical accueillera l'extrémité du plafond
- ajouté 2 bouts au milieu du tasseau vertical pour reprendre le poid du tasseau vertical à mi-chemin, ainsi qu'une dernière liaison horizontale.

OUF! Évidemment, si nous n'avions pas choisi de garder les pannes apparentes, tout ce mic-mac aurait été beaucoup plus simple...

Les suspentes sont typiquement section 27mm, clouées en haut au chevron et/ou à la panne, percés/vissés en bas.
Les "faux-chevrons" (tasseaux parallèles aux chevrons) sont typiquement section 32mm, fixés aux suspentes à l'aide de vis agglo 4x50 ou 5x50. Un bout de bande résiliente en liège est systématiquement intercalé entre faux-chevron et suspente. Il n'y a pas de contact direct ni avec le mur, ni avec la panne. Dans certains cas, j'ai intercalé un bout de carton ondulé plié en 2.

L'ossature du pignon est réalisée avec des lambourdes (section nominale 38x63mm, mais en pratique ça varie de quelques mm selon le fournisseur). Le côté large de 63mm fait face à la pièce, afin de faciliter la future pose du parement (canisse+enduit terre).
Pour les lisses, pose vissée avec liège intercalaire, 1 vis tous les 50cm pour la lisse basse. La lisse basse est en 2 morceaux non assemblés à l'origine. C'est un tort: l'une des lambourdes a légèrement vrillé lors de l'assemblage de l'ossature. J'ai à peu près rattrapé le coup avec un clou à 45°. Un assemblage de charpente plus classique eut été plus indiqué. Ne serait-ce qu'un biseau avec une vis au milieu (assemblage en sifflet).
L'écartement des montants est de 56,5cm, soit un poil moins que le 57cm préconisé par le fabricant des panneaux d'isolant. Au début, je n'ai mis que 2 tasseaux écarteurs vissés via liège sur le montant, et juste en contact avec le mur au travers d'un bout de carton ondulé. A peine avais-je commencé à mettre de l'isolant derrière l'ossature que le bout de carton est tombé! Autrement dit, quand on met l'isolant, ça pousse de façon non négligeable sur le bois. J'ai donc ajouté 1 tasseau à mi-hauteur qui "tire" le montant vers le mur. Le résultat semble suffisamment rigide.
Coïncidence: depuis, j'ai découvert que Isover a mis en place un système similaire à cette technique de pose (optima+).

Glisser les panneaux 12cm dans l'ossature du pignon, c'est rapide et super fastoche!
Remplir avec des bouts de panneaux 8cm derrière les montants et les lisses, no prob!

Glisser les panneaux 12cm entre faux-chevrons, pas 100% évident. Dans certains cas, il a fallu dévisser 1 faux-chevron sur 2, glisser le panneau, puis revisser avec un aide qui prend soin de bien appliquer la règle de maçon sur les faux-chevrons déjà en place, afin que le plafond reste bien droit.
Va falloir affiner la technique...

Pour l'anecdote, l'ossature du pignon n'est volontairement pas verticale. Sinon, ça faisait un écart entre le mur et l'ossature qui part de 12cm en bas, pour finir à ~15cm en haut.
Décision poussée par ma dame, et qui m'a valu quelques neurones grillés afin d'obtenir un résultat à peu près droit!
Retour à la page d'accueil

Cékoidonc?

Blog : Poésie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus